Affichage des articles dont le libellé est Actualité. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Actualité. Afficher tous les articles

8.12.13

Ton sur ton




















(Cliquez sur la photo pour l'agrandir)

Noël, c'est parti !
Le centre-ville se pare des couleurs d'une célèbre marque de fast-food...à moins que ce ne soit le contraire.
Après une longue absence sur le blog, je ne sais déjà plus où j'en suis... C'est grave docteur ?

20.4.13

C'est l'Printemps



(Cliquez sur la photo pour l'agrandir)

La nouvelle façade du grand magasin au coin de la rue de la Haute-montée et de la rue du Noyer (qui donne donc sur la place de l'Homme-de-fer) ne passe pas tout à fait inaperçue.
Si l'agencement intérieur du vaste espace a, lui aussi, été considérablement revu, c'est évidemment l'extérieur qui retient l'attention des passants.

4.3.13

Pluralité de l'information




















(Cliquez sur la photo pour l'agrandir)

Ces affichettes autocollantes ont fleuri, relativement discrètement, dans la ville depuis que les deux journaux régionaux - "L'Alsace" et "Les dernières nouvelles d'Alsace" - sont devenus la propriété d'un même actionnaire (le Crédit Mutuel).
Les craintes de voir disparaître le pluralisme de la presse n'ont pas semblé émouvoir grand monde.
Où en est ce dossier aujourd'hui, je suis bien en peine de le savoir.
Et vous, qu'en pensez-vous?

26.2.13

Actualité : Kronenbourg quitte Cronenbourg




















(Cliquez sur l'image pour l'agrandir)

Les seuls à se réjouir des désindustrialisations, des délocalisations, bref des malheurs salariés en série? Quelques commissaires-priseurs? La mort des uns, qu'elle soit celle des entreprises ou des individus, bénéficiera toujours à ceux qui se partagent les dépouilles, n'est-ce pas?

La brasserie Kronenbourg quitte Cronenbourg, une page d'histoire industrielle qui se tourne.

17.2.13

Strasbourg mon amour




















(Cliquez sur l'affiche pour l'agrandir)

La galerie de l'Aubette transformée en éphémère piste de danse, c'était hier soir.
Y étiez-vous?

15.2.13

Jean Dujardin à Strasbourg
































(Cliquez sur les photos pour les agrandir)

Jean Dujardin, était de passage à Strasbourg, pour présenter "Möbius" d'Eric Rochant, son dernier film, en compagnie de Cécile de France.
Cela fait un moment que je pense que la France peut s'enorgueillir d'avoir un bel acteur, sensible, charmant et, ce qui ne gâte rien, particulièrement intelligent.
Je ne dois pas être le seul à le penser au vu du succès dont il peut se targuer.

En ce qui concerne le film lui-même, qui sortira sur les écrans le 27 février, je vous le recommande.

26.9.12

Au secours !
























(Cliquez sur les photos pour les agrandir)

A Strasbourg aussi, les Syriens en révolte tentent de faire entendre leur voix.
Comment passer de l'autoritarisme actuel à la démocratie sans verser dans un autre autoritarisme, religieux celui-là ? 
La question est difficile, les exemples tunisiens, égyptiens et lybiens sont là pour nous le rappeler.
Comme tout le monde, je n'ai évidemment pas la réponse. 
Et nos erreurs passées ne nous permettent certes pas de contempler tout cela de haut. 
L'espoir dans la jeunesse, dans l'éducation, la vigilance et la fermeté dans la séparation des pouvoirs sont peut-être des débuts de réponse?
Mais les peuples, comme les consciences, ne sont vraiment libres qu'à la condition de gagner leur propre liberté.
Ce qui ne doit pas empêcher bien entendu de donner de l'écho à sa propre lutte. Et de croire en la vertu des mécanismes de la solidarité internationale.
C'est ce qu'ont tenté de faire ce samedi-là ces jeunes gens place Kléber.

6.5.12

Aujourd'hui, c'est le second tour des élections présidentielles


 (Cliquez sur la photo pour l'agrandir)

Odile Petit est une amie éthologue (étude du comportement animal, spécialisée sur les primates), directrice de recherches au CNRS à Strasbourg.

Cette  chercheuse a découvert qu’une espèce de macaque respecte le vote de la majorité dans ses prises de décision. Le vote démocratique n’est donc pas l’apanage des sociétés occidentales, ni même celui de l’humain.
Elle était récemment à Montréal pour présenter son travail.

En cette période d'actualité électorale française, je vous recommande bien sûr de découvrir les liens suivants qui font honneur à la recherche strasbourgeoise. 




29.2.12

Bissextile en panne sexuelle























(Cliquez sur la photo pour l'agrandir)

Tomber sur un distributeur de préservatifs en panne, c'est un comble... Celui-ci est situé tout au bout de la Grand-rue. Je crois bien ne l'avoir jamais remarqué avant ce matin.

Bien que bissextile n'ait absolument rien à voir avec le sexe, je n'ai pu manquer d'y voir un hasard amusant en ce 29 février.

Profitons-en pour ajouter un peu de beurre sur la tartine et voyons d'un peu plus près l'origine du terme "bissextile":

"L'habitude d'ajouter une journée intercalaire afin de rattraper le retard pris par l'année civile sur l'année solaire remonte aux Romains. Ceux-ci, avant le calendrier julien, utilisaient l'année dite "de Numa" de 355 jours, soient douze mois lunaires. Le retard avec le calendrier solaire était compensé par des mois intercalaires d'une durée variable fixée par le Grand Pontife. Ce système s'était cependant déréglé au moment des Guerres civiles.

En 45 avant l'ère chrétienne, Jules César, alors dictateur (au sens latin du terme) et Grand Pontife de la République romaine fit appel à l'astronome grec Sosigène d'Alexandrie afin que celui-ci réglât le décalage trop important que l'on constatait entre les années solaires et civiles depuis les Guerres civiles. Celui-ci créa notre année de 365 jours plus une journée intercalaire tous les quatre ans (il faut attendre le calendrier grégorien pour que le système soit encore plus précis).
Ce jour se plaçait entre le 24 et le 25 février. C'était donc le " 24 février bis ". Or, la manière romaine de désigner les jours étant à l'époque très différente de la nôtre, on nommait le 24 février a. d. VI Kal. Mart., soit ante diem sextum Kalendas Martias, ce qui signifie " le sixième jour avant les calendes de mars " (il faut savoir que les Romains indiquaient les jours " à reculons " : ils comptaient le nombre de jours restant avant telle ou telle date plus ou moins fixe dans le mois, les calendes le 1er du mois, les nones le 5 ou le 7, selon les mois, et les ides le 13 ou le 15, selon les mois) ; le " 24 février bis " se disait donc tout naturellement a. d. bis VI Kal. Mart., soit ante diem bis sextum Kalendas Martias : " le sixième jour bis avant les calendes de mars " (si vous avez suivi : " le sixième jour bis avant le premier mars ", en fait).
Notre bissextile provient donc de cet usage romain surprenant de compter les jours " à l'envers " : une année bissextile comprend deux fois le sixième jour avant le premier mars ; " deux fois sixième " se disait bis-sextus ; il suffisait d'ajouter le suffixe -ilis pour obtenir l'adjectif bissextilis : " qui a deux fois un sixième (jour) ", afin de parler d'un(e) annus bissextilis (le mot annus " année " est masculin), " année bissextile ".
C'est plus tard que le jour intercalaire fut positionné le 29 du mois de février, à partir du moment où la méthode latine de décompte des jours fut remplacée par celle que l'on utilise actuellement."

(Extrait de l'article "année bissextile" issu du site "Techno-science.net"

26.1.12

Planetevegetal.com et les Restos du coeur



















Je vous propose de commencer l'année avec une bonne action.
Allez sur le site http://www.planetevegetal.com (grossiste en légumes), cliquez sur le logo
des restos du cœur, répondez à la question posée (facile!) et comme ça, les restos du cœur reçoivent 2 kg de légumes...
Cela ne vous coûtera rien si ce n'est 10 secondes de votre temps.
Faites suivre l’info, le site s'engage à donner jusqu'à 40 tonnes de légumes!

28.11.11

Un nouveau nom pour la station République























(Cliquez sur la photo pour l'agrandir)

La station de tram République gagne un nouveau nom: celui de notre illustre illustrateur, Tomi Ungerer. Normal le musée se trouve juste à côté.
La photo a été prise ce matin avant l'inauguration officielle, chut chut...

15.7.11

La bibliothèque à la plage



























(Photo site de la médiathèque)

Le saviez-vous?
Pendant l'été, le quai aux livres vous attend! 

"Fort du succès de l’été dernier, la Ville de Strasbourg a choisi de reconduire les « Docks d’été » du mercredi 6 juillet au dimanche 28 août, de 15h à 19h sur la Presqu’île André Malraux. Au programme : du sable, des parasols, des transats et surtout des animations ! Des plus jeunes aux adeptes des sports en plein air, la Ville a pensé à tous en installant quatre espaces : ludique, sportif, associatif et un espace de détente. Les docks d’été seront rythmés par des semaines à thème et débuteront par la semaine de la science avec le Camion de la Découverte « C’est Pas Sorcier » et l’association « les petits débrouillards ».

Les médiathèques de Strasbourg et de la Communauté Urbaine s’associent à cet événement en proposant un bon millier de livres sélectionnés par les bibliothécaires, à feuilleter au bord de l’eau. Vous y trouverez des livres et albums pour enfants, des romans et nouvelles pour adultes et adolescents, quelques documentaires et guides pratiques, des revues et une bonne dose de BD ! A consulter sur le quai de lecture de 15 à 19h. Renseignements sur place.

Une nouveauté à noter cette année : les Docks d’été se prolongeront avec les « Live on Docks » du mercredi au dimanche. De 19h30 à 21h, sur le Parvis de la Médiathèque Malraux, venez profiter de concerts gratuits proposés par un groupe local différent chaque soir."
(http://www.mediatheques-cus.fr)

1.5.11

Agnes Obel en concert à Strasbourg !
























(Cliquez sur l'image pour l'agrandir)

Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, la Laiterie accueille également Agnes Obel le 15 mai.
Si vous ne connaissez pas encore cette chanteuse danoise installée à Berlin, vous avez bien de la chance, vous allez faire une belle découverte.

Alela Diane, musique, musique !
























(Cliquez sur l'image pour l'agrandir)

Si vous aimez le folk et que vous êtes libre dimanche prochain le 8 mai, voilà un concert à ne pas manquer.
J'avais beaucoup aimé son album "Pirate's Gospel".

C'est à la Laiterie.

8.2.11

Big Brother is Watching You
























(Cliquez sur les photos pour les agrandir)


"Video-sécurité" Place de la République...

Profitons pour rappeler cette citation:

"Le langage politique est destiné à rendre vraisemblable les mensonges, respectables les meurtres et à donner l'apparence de la solidité à ce qui n'est que vent."
(G. Orwell, 1984)


Toujours et plus que jamais d'actualité.

3.2.11

Sherlock Holmes à Strasbourg (5)





















(Cliquez sur les photos pour les agrandir)

Nul doute: les préparatifs du tournage ont intéressé de nombreux photographes.

Sherlock Holmes à Strasbourg (4)







(Cliquez sur les photos pour les agrandir)

Derniers préparatifs avant le tournage, au pied de la majestueuse cathédrale.
Du gravier répandu sur les pavés modernes de la place. 
Des décorateurs qui fignolent avec dextérité les façades repeintes à l'ancienne.
Des poules prêtes à pondre...ou presque! Plusieurs badauds s'y sont fait avoir et les ont cru bien vivantes.
Un étal de fleurs, bien fraîches celles-ci. On se prend à rêver d'un beau fleuriste sur la place qui resterait après le tournage.
Enfin, les chevaux firent leur apparition. Ils empruntèrent la rue du Dôme pour rejoindre leur refuge installé dans la cour historique de l'ancien hôtel de police rue de la Nuée-Bleue.

2.2.11

Sherlock Holmes à Strasbourg, encore... (3)















(Cliquez sur les photos pour les agrandir)

J'ai bien aimé l'article de Marie Druart, du journal "L'Alsace" et je ne résiste pas au plaisir de vous en faire profiter :

"Pierre (*) est comédien professionnel. Faire de la figuration, très peu pour lui. Mais quand il s’agit de voir l’envers du décor d’une production de l’envergure de celle de Sherlock Holmes 2, c’est une autre affaire. Il a donc participé au casting, a eu la chance de ne pas poireauter trop longtemps dans le froid glacial qui s’était emparé de Strasbourg ces jours-là et d’être retenu.
« Le côté grosse machine me plaît beaucoup, même si j’y vais surtout parce que c’est un film d’époque. L’ambiance du XIX e siècle, Byron, Shelley, c’est vraiment un univers que je kiffe, sourit Pierre. Mais je ne me fais aucune illusion et mon excitation est toute relative, je sais bien qu’on va nous parquer comme des moutons derrière des barrières Vauban ! » Robert, pas Robert, Jude, pas Jude, le comédien n’en a que faire. Quant à la présence de Guy Ritchie : « Mouais, de toute façon on ne pourra pas l’approcher », lâche-t-il.
Le comédien n’est pas enclin aux rêveries de midinettes et les deux castings qu’il a passés n’ont rien fait pour arranger les choses. « La seconde fois, on était une trentaine en ligne. Un assistant nous a passés en revue, a confirmé si on était retenu ou pas et nous a attribué un rôle : habitant, commerçant, étudiant, dignitaire, soldat. C’était assez infâme, comme le moment où ils nous ont pris en photo avec une affichette sur laquelle étaient inscrit notre nom et notre numéro de téléphone », se souvient Pierre. « Ça faisait très Usual Suspects ! », commente François (*), un autre figurant.
Entre le casting et un essayage de costumes il y a quelques jours, dans les locaux de l’Ancienne Douane — le centre névralgique du tournage —, tous les figurants ont eu l’obligation de passer une visite médicale (lire ci-contre). Un fait rarissime pour ce genre d’embauche, assurent les figurants et les médecins concernés. Très grosse machine oblige, la production ne semble reculer devant aucune dépense pour assurer ses arrières.
François a déjà passé l’étape de l’essayage de costume à l’Ancienne Douane. Où l’affichette semble le moyen de communication préféré de la production qui en a placardé les murs. « Bagues tolérées », « N’entrez pas si vous n’y avez pas été invité », « Préférez les verres de contact aux lunettes », « Pensez à porter un tablier ou une serviette lorsque vous mangez pour ne pas salir votre costume », etc. Une manière simple et efficace de tout expliquer, tout spécifier, tout préciser.
Dans une salle remplie de portants sur lesquelles des centaines de costumes étaient accrochés, François a passé le sien. Une assistante a reporté le matricule du figurant sur son vêtement et un superviseur lui a indiqué les accessoires à ajouter le jour J. Les figurants qui, depuis le casting, avaient l’interdiction de se couper les cheveux et de se raser pour les hommes, font ensuite l’objet d’un taillage de barbe et d’une ultime recommandation : « Ne touchez surtout à rien d’ici le tournage. »
Puis vint le temps des autographes. Une signature pour le contrat, une autre pour la clause de confidentialité, à laquelle ils n’étaient donc pas soumis jusqu’à ce jour. Mais ce qui a surtout marqué François, c’est l’étonnant calme qui régnait dans le centre névralgique où grosse production ne rime pas avec excitation. « Ils sont tous vraiment très pros et très calmes. Les gens de la prod’ ne se la pètent pas, et il y a toujours quelqu’un pour détendre l’atmosphère avec une blague », raconte François. Les deux figurants n’auront pas de nouvelles de la production d’ici mardi, où un coup de téléphone devrait leur indiquer à quelle heure venir le lendemain.
Clause de confidentialité ou pas, sachez, chers lecteurs avides d’information, que nous ferons tout notre possible pour retrouver nos deux guest-figurants pendant le tournage afin de vous faire suivre la suite de leurs aventures. À la semaine prochaine, donc !

Quelques vitrines remises au goût d'époque.























"Quelque 220 comédiens et techniciens, 250 figurants et de nombreux chevaux (ont investi) les abords de la cathédrale de Strasbourg.
John Bernard, responsable de la société Peninsula Film, producteur exécutif du film et chargé des futures scènes strasbourgeoises vient de confier lors d'un point presse : "Un tournage d'une telle ampleur est rare en France en dehors de Paris", ce qu'il a raison de souligner.
(...) Ce tournage en Alsace coûtera au studio "au moins un million d'euros", en comptant notamment les décors, le cachet des figurants recrutés sur place, les frais d'hébergement et de restauration, ainsi que l'indemnisation des commerçants du vieux Strasbourg contraints de fermer boutique pendant plusieurs jours.

La production récupérera une partie de ces sommes via un dispositif de crédit d'impôt instauré en 2009 pour les tournages en France de films produits à l'étranger. Un "mécanisme très incitatif", qui pousse de plus en plus de productions étrangères à venir tourner dans notre beau pays."