(Cliquez sur la photo pour l'agrandir)
29.2.12
Bissextile en panne sexuelle
(Cliquez sur la photo pour l'agrandir)
11.6.11
Rue du 22 Novembre, petit matin
(Cliquez sur la photo pour l'agrandir)
« Plutôt Français que rouges ! ».
4.6.11
Rue du Coin brûlé (3)
(Cliquez sur la photo pour l'agrandir)
6.1.11
Impasse des Pierres
La construction de la rue de la Courtine date de 1300 environ.
Elle a changé plusieurs fois de nom, c'est le moins qu'on puisse dire en lisant la liste ci-dessous (information dénichée sur le site: http://www.archi-strasbourg.org):
- 1300 : Bei St Stephan (date approximative XIVe siècle)
- 1700 : Steingässel (date approximative XVIIIe siècle "ruelle de la pierre")
- 1765 : rue de la Porte de la Pierre
- 1786 : Petite rue de Pierres
- 1792 : rue de Pierre
- 1794 : ruelle de Beaurepaire
- 1817 : rue des Pierres
- 1817 : Stein-Gässlein
- 1823 : rue de la Courtine des Juifs
- 1871 : rue des Pierres
- 1872 : Judencourtinegasse
- 1882 : Steingasse
- 1918 : rue des Pierres
- 1940 : Steingasse
- 1942 : Breitensteingasse (allemand) "rue de la pierre large"
- 1945 : rue des Pierres
- 1971 : rue de la Courtine
27.12.09
Rue de la Mésange
19.12.09
Première neige...
18.11.09
Rue du général Frère
11.9.09
Le musée alsacien (3)
L'idée se concrétisa avec la création, en 1902, de la "Société du Musée Alsacien", sur le modèle d'une Société Anonyme à Responsabilité Limitée (SARL), entreprise privée à laquelle les actionnaires apportaient un capital de départ.
9.9.09
Les Ponts Couverts
D'un point de vue purement défensif, cet agrandissement implique la construction d'un nouveau rempart et le creusement d'un nouveau fossé. Bien que nécessitant une quantité de main-d'oeuvre importante, la partie terrestre de ce chantier n'inspire que peu d'inquiétude aux architectes de l'époque. Leur position est cependant bien différente lorsqu'il s'agit d'aborder la question de la protection des voies fluviales. En effet, tant qu'une rivière entoure une ville, elle représente un obstacle naturel redoutable. Mais, lorsque c'est à son tour d'être entouré par la ville, l'impénétrable rempart aquatique se transforme inévitablement en une brèche bien difficile à protéger.
A Strasbourg, le courant étant orienté Sud-ouest / Nord-est, c'est naturellement la zone des ponts couverts qui représente la partie la plus exposée. Édifiés à l'embouchure des quatre bras de l'Ill, les ponts sont bâtis de manière à pouvoir faire face à tous les types d'attaques. C'est aux épaisses toitures en bois, qui les recouvrent, que ces ouvrages doivent leur curieuse dénomination.
Le chantier dure plus de 20 ans (de 1230 à 1250). Edifiés entre quatre imposantes tours carrées, les ponts subissent au fil des siècles, de très nombreuses modifications. En 1332, les piliers de soutènement, alors en bois, sont remplacés par de solides piles en maçonnerie. Puis, vers 1570, des herses en fer sont installées afin de condamner, en cas de siège, l'accès à la rivière l'Ill.
En 1784, les ponts couverts sont débarrassés de leur toiture. Face aux progrès de l'artillerie "moderne", leur efficacité défensive commence à être remises en cause. Avec la construction du barrage Vauban, les ponts couverts n'ont plus, militairement, lieu d'être. En 1865, ils sont rendus à la vie civile. On les rase et on les reconstruit entièrement en pierres.
6.9.09
Au musée alsacien
2.9.09
Et s'il n'en reste qu'une?
Cette famille s'allie par mariage à la famille Haag, brasseurs d'Ingwiller, en 1898.
(source Wikipédia)
30.8.09
Usine, Plaine des Bouchers
Par la suite lui échut la dénomination "Viehweide der Metzgern" du fait de sa fonction de parcage des bêtes non immédiatement acheminées à l’abattoir.
26.5.09
Place Ste-Madeleine


(Google Map)
De la place Ste-Madeleine, il suffit de franchir cette ancienne porte pour s'engager dans la rue du Fossé des Orphelins.
Ici, c'est le Moyen-Age ou presque. Silence, personne alentour.
Un morceau des anciens remparts de la ville.
Et puis juste après, c'est la rue des Orphelins, l'un des axes importants du quartier.
Pour en savoir plus, ne manquez pas de vous rendre ici.
20.5.09
DNA

Les Dernières Nouvelles d'Alsace, usuellement appelées DNA, est un quotidien régional français d'information couvrant l'Alsace.
Il a été créé en novembre 1877 (Strassburger Neueste Nachrichten) par Heinrich Ludwig Kayser, un imprimeur et éditeur allemand.
C'est aujourd'hui l'un des plus anciens titres de la presse quotidienne régionale française.
On les voit un peu partout, elles font partie du décor urbain de la ville de Strasbourg
30.1.09
L'Eglise luthérienne Saint-Pierre-le-Jeune : jeu concours, c'est trouvé !









(Cliquez sur les photos pour les agrandir)
Le 26 janvier, je vous proposais un jeu-concours.
Et bien ça y est, c'est trouvé ! (cf réponse dans les commentaires)
Un peu d'histoire :
Les premières traces d’une communauté paroissiale, qui se réunissait dans un lieu de culte situé à l’extérieur de l’enceinte de la ville, datent du 7°siècle.
Très tôt la confrérie de moines proposa des activités cultuelles, une présence servante auprès des petites gens, des malades, des personnes âgées et des activités éducatives.
Devenue paroisse protestante avec l’introduction de la Réforme à Strasbourg, son premier pasteur fut Wolfgang Capito en 1524.
En savoir plus sur l'histoire de cette église
12.1.09
Le Palais du Rhin, place de la république
(Cliquez sur la photo pour l'agrandir)
"Le Palais du Rhin, ancien Kaiserpalast (en français, palais impérial) se situe à Strasbourg, dans la partie allemande (nord et est) de la ville, sur la Place de la République qu’il domine de son imposante coupole.
Avec le grand jardin qui l’entoure (lui-même ceint de grilles en fer forgé très ornées) et les anciennes écuries situées derrière le bâtiment, il forme l’un des ensembles les plus complets et les plus emblématiques de l'architecture prussienne.
Cet édifice s'inscrit dans le vaste projet de réaménagement urbain entrepris à la fin du XIXe siècle, après l'annexion de l'Alsace par l'Allemagne." (Source Wikipédia : lire la suite).
Ce bâtiment abrite la plus ancienne institution européenne, la Commission centrale pour la navigation du Rhin (son objectif était d'assurer la navigabilité du fleuve international).
En savoir plus sur le palais du Rhin grâce à la DRAC Alsace
La Commission centrale pour la navigation du Rhin
Et l'article de Wikipédia sur la place de la République.
13.11.08
L'attente
Pour mémoire, cette station doit son nom à l'immeuble "La Gallia" installé juste en face et que l'on devine en arrière-plan de la photo.
Il s'agit d'une véritable institution étudiante.
Dans ses murs se trouve, en effet, le plus vieux restaurant universitaire de France (81 ans d'existence).
Il s'agit du seul restaurant universitaire du pays géré par une association d'étudiants.
C'est aussi une résidence étudiante prisée car située en pleine ville, à deux pas de l'ancienne université (et à quatre du campus moderne).
2.11.08
Le cimetière Ste-Hélène
Créé en 1527, il occupe une surface de 3,5 ha.
Se trouvent ici des sépultures illustres, que ce soit au titre des défunts qu’elles accueillent ou par la richesse de ses monuments.
Cette petite nécropole située aux portes de Strasbourg renferme les tombes des personnalités illustres qui ont marqué la vie strasbourgeoise.
31.10.08
Allons nous promener du côté d'Illkirch-Graffenstaden

La ville d'Illkirch-Graffenstaden est située à environ 8 km de la cathédrale de Strasbourg en direction du sud.
La saison culturelle de l'Illiade Illkirch, est une ville de basket-ball, son club: la SIG
Et la ville est le siège de l'Ecole Nationale Supérieure de Physique de Strasbourg.
22.10.08
Le Parc de l'Orangerie, impressions
Il faut bien avouer que ce vaste espace vert représente un "must" incontournable de Strasbourg.
Pour les citadins qui ne souhaitent pas gagner les contreforts des Vosges, pour les familles à poussettes ou les papas-kangourous, ce parc municipal est en effet un but de promenade traditionnel.
Le premier cliché de cette petite série offre à vos yeux ébahis d'admirer le fameux pavillon Joséphine, offert par la ville à l'Impératrice.
Rappelons que "l'origine du parc de l'Orangerie remonte au XVIIIe siècle. Le tracé géométrique à la française des premières allées plantées d'ormes et de tilleuls traditionnellement attribué à Le Nôtre, est en réalité à porter au crédit du maréchal de Huxelles - commandant de la place de Strasbourg - en 1692.
Lors de la Révolution française, la ville de Strasbourg hérite de cent quarante orangers confisqués par les républicains au château de Bouxwiller (collection du comte Jean-Regnier III de Hanau-Lichtenberg) et décide de construire en 1804 l'actuel pavillon Joséphine pour les abriter. Si la vocation première du bâtiment (l'orangerie) donnera son nom au parc, le bâtiment lui-même prendra le nom de pavillon Joséphine (du nom de Joséphine de Beauharnais, impératrice des Français, femme de Napoléon Bonaparte de 1796 à 1809) en souvenir des séjours de l'impératrice à Strasbourg.
Le parc de l'Orangerie est largement agrandi sous la période allemande, à l'occasion de l'exposition industrielle et artisanale de Strasbourg de 1895.
Détruit par un incendie en 1968, le pavillon Joséphine sera reconstruit à l'identique (dans sa volumétrie d'origine) mais pour une vocation culturelle.
Aujourd'hui il se reste que trois orangers conservés dans les serres du parc mais qui ne sont plus accessibles au public." (Source: http://www.waymarking.com/waymarks/WM4E2C).
Dans ce pavillon se tenait l'autre dimanche le salon des meilleurs ouvriers de France. Les lauréats régionaux étaient à l'honneur.












