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9.12.13

Le marronnier de la place Kléber




















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Place Kléber.
Place centrale.
Marché de Noël.
Le très beau marronnier géant...euh, pardon...le très beau sapin géant...


"Un marronnier, en journalisme, est un article d'information de faible importance meublant une période creuse, consacré à un évènement récurrent et prévisible. Tout comme le marronnier (l'arbre) qui invariablement, tous les ans, produit ses fruits, le marronnier journalistique reproduit les mêmes sujets avec plus ou moins d'originalité. Les sujets "débattus" dans un marronnier sont souvent simplistes, parfois mièvres. Son équivalent anglophone est l'expression "chestnut" ou "evergreen".
(Source : Wikipédia. Merci aux contributeurs)


8.12.13

Ton sur ton




















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Noël, c'est parti !
Le centre-ville se pare des couleurs d'une célèbre marque de fast-food...à moins que ce ne soit le contraire.
Après une longue absence sur le blog, je ne sais déjà plus où j'en suis... C'est grave docteur ?

20.4.13

C'est l'Printemps



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La nouvelle façade du grand magasin au coin de la rue de la Haute-montée et de la rue du Noyer (qui donne donc sur la place de l'Homme-de-fer) ne passe pas tout à fait inaperçue.
Si l'agencement intérieur du vaste espace a, lui aussi, été considérablement revu, c'est évidemment l'extérieur qui retient l'attention des passants.

28.2.13

Franchir la ligne jaune ?














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Morceau de la place Kléber aperçu depuis la salle de l'Aubette (l'ancien ciné-dancing).

17.2.13

Strasbourg mon amour




















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La galerie de l'Aubette transformée en éphémère piste de danse, c'était hier soir.
Y étiez-vous?

13.11.12

"Vous n'êtes plus en 1857"

















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Aimez-vous le graphisme de rue?
Moi, oui. J'aime me faire surprendre en regardant au bout de mes pieds ou de mon nez.
Cette fois, c'était hier, à l'angle du quai Schoepflin et de la place Broglie (au pied de la fontaine-aqueduc de T. Ungerer).

Bien, nous ne sommes plus en 1857; je suis bien d'accord.

Peut-être s'agit-il de rappeler la date de naissance de Max Klinger, graveur symboliste allemand dont le Musée d'Art Moderne a récemment proposé une belle exposition, intitulée fort joliment "Le théâtre de l'étrange." L'aviez-vous vue?

Les audacieuses eaux-fortes de M. Klinger (diaporama du journal Le Monde)

Le théâtre de l'étrange

Portfolio Max Klinger


Se pourrait-il sinon qu'il s'agisse d'une référence au député Edmond Gast, né à Strasbourg cette même année 1857? Peu probable...

Jules Molk, mathématicien français, est né lui aussi en 1857. La famille Molk a tenu un rôle actif dans l'administration de la ville libre de Strasbourg.

Enfin, Napoléon III fut de passage dans la ville en cette année 1857.

Je n'ai pas d'autres informations à partager avec vous à ce sujet. N'hésitez pas à me faire part de vos idées.

12.11.12

Super Mario à Strasbourg

















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Les fans de jeux video l'auront reconnu, tous les autres se frotteront la tête en se demandant qui peut bien être ce moustachu à casquette (oui, je rêve encore puisque j'en suis à trouver normal que certaines personnes puissent ne pas connaître ce représentant de l'industrie ludo-électro-informatico-niaise).
Bref, ce gars-là s'affiche en assez grande largeur sur au moins un mur de la ville.
Mais-z-où donc? Le savez-vous?
En principe, si l'on passe dans ce quartier, on ne peut presque pas le rater.

--> Réponse trouvée : la façade est située au début de la rue de la Fonderie et est visible depuis la place Broglie.

Par ailleurs, si un visiteur de cet auguste blog peut m'en dire plus sur la fin de la crypto-affirmation murale, je suis preneur: connaissez-vous ce "Maf-Olaf", qui, s'il ne mérite pas de baffes, a peut-être lu "Astérix et les Normands" directement en Danois?

9.5.12

Un après-midi au Japon














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A l’occasion de son périple en terres niponnes consacré au Chanoyu, la cérémonie du thé japonaise, l’illustrateur Nikosan  et ses partenaires ont invité récemment leurs clients au voyage, le temps d’un après-midi… 

Ikebana, boîtes à thé de la boutique Midori et  l'occasion de retrouver Kei Kawai, (cf photos) maître de calligraphie.

Le site de Nikosan, si vous aimez les belles choses (illustrations, thé,...).
Vous y découvrirez de belles vidéos filmées au Japon auprès de maîtres artisans.

Le site de Kei Kawai, pour découvrir son travail.

La boutique Midori pour vous offrir de quoi vous sentir au Japon avant d'y aller.

L'atelier de Nikosan se trouve à l'adresse suivante :
Galerie Le Passage
120 Grand-rue à Strasbourg.
Allez-y de ma part, Nikosan vous fera déguster un excellent thé, servi dans les règles de l'art.

Retrouvez deux autres portraits de Kei Kawai publiés sur mon autre blog (en noir et blanc cette fois).

2.3.12

Rue des aveugles























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Une rue qui devrait s'appeler "ruelle", pour son étroitesse d'abord. Et ensuite parce qu'elle se nomme "Gässel" en Alsacien, ce qui signifie justement ruelle. 
Savez-vous où l'on peut voir cette plaque? 
Oui, à Strasbourg. 
Mais plus précisément? 
Entre quelles rues bien connues de la cité se promène-t-on lorsqu'on l'arpente?

Toutes vos réponses au 3615 Strasbourg-photos.

29.2.12

Bissextile en panne sexuelle























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Tomber sur un distributeur de préservatifs en panne, c'est un comble... Celui-ci est situé tout au bout de la Grand-rue. Je crois bien ne l'avoir jamais remarqué avant ce matin.

Bien que bissextile n'ait absolument rien à voir avec le sexe, je n'ai pu manquer d'y voir un hasard amusant en ce 29 février.

Profitons-en pour ajouter un peu de beurre sur la tartine et voyons d'un peu plus près l'origine du terme "bissextile":

"L'habitude d'ajouter une journée intercalaire afin de rattraper le retard pris par l'année civile sur l'année solaire remonte aux Romains. Ceux-ci, avant le calendrier julien, utilisaient l'année dite "de Numa" de 355 jours, soient douze mois lunaires. Le retard avec le calendrier solaire était compensé par des mois intercalaires d'une durée variable fixée par le Grand Pontife. Ce système s'était cependant déréglé au moment des Guerres civiles.

En 45 avant l'ère chrétienne, Jules César, alors dictateur (au sens latin du terme) et Grand Pontife de la République romaine fit appel à l'astronome grec Sosigène d'Alexandrie afin que celui-ci réglât le décalage trop important que l'on constatait entre les années solaires et civiles depuis les Guerres civiles. Celui-ci créa notre année de 365 jours plus une journée intercalaire tous les quatre ans (il faut attendre le calendrier grégorien pour que le système soit encore plus précis).
Ce jour se plaçait entre le 24 et le 25 février. C'était donc le " 24 février bis ". Or, la manière romaine de désigner les jours étant à l'époque très différente de la nôtre, on nommait le 24 février a. d. VI Kal. Mart., soit ante diem sextum Kalendas Martias, ce qui signifie " le sixième jour avant les calendes de mars " (il faut savoir que les Romains indiquaient les jours " à reculons " : ils comptaient le nombre de jours restant avant telle ou telle date plus ou moins fixe dans le mois, les calendes le 1er du mois, les nones le 5 ou le 7, selon les mois, et les ides le 13 ou le 15, selon les mois) ; le " 24 février bis " se disait donc tout naturellement a. d. bis VI Kal. Mart., soit ante diem bis sextum Kalendas Martias : " le sixième jour bis avant les calendes de mars " (si vous avez suivi : " le sixième jour bis avant le premier mars ", en fait).
Notre bissextile provient donc de cet usage romain surprenant de compter les jours " à l'envers " : une année bissextile comprend deux fois le sixième jour avant le premier mars ; " deux fois sixième " se disait bis-sextus ; il suffisait d'ajouter le suffixe -ilis pour obtenir l'adjectif bissextilis : " qui a deux fois un sixième (jour) ", afin de parler d'un(e) annus bissextilis (le mot annus " année " est masculin), " année bissextile ".
C'est plus tard que le jour intercalaire fut positionné le 29 du mois de février, à partir du moment où la méthode latine de décompte des jours fut remplacée par celle que l'on utilise actuellement."

(Extrait de l'article "année bissextile" issu du site "Techno-science.net"

27.1.12

Le Meiselocker de la place St-Etienne
















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Sur la place St-Etienne, la statue du Meiselocker, "le garnement qui attire les mésanges avec son pieau."

8.12.11

Chez Jeannette et les cycleux























(Touillez la cuillère pour goûter le potage)

Jeannette et les cycleux, c'est l'une des joyeuses adresses du centre-ville.
Au 30 de la rue des Tonneliers, à deux pas de la place Gutenberg, on y savoure de bons chocolats chauds, des bières comme il faut, et quand il fait froid et qu'on veut garder la forme on peut aussi déguster de bonnes soupes ou des tartines.
Bref, un endroit à connaître.
Ne vous y précipitez pas tous en même temps, je ne pourrai plus profiter du sourire des serveuses.

Au fait, allez faire un tour sur leur site, il est mignon tout plein.

30.11.11

Concert au Temple-Neuf
















(Cliquez sur les choristes pour agrandir la photo)

Belle affluence dans l'église du Temple-Neuf hier soir.
Concert du temps de l'avent.
Le lieu se prêtait magnifiquement à la pureté des chants. Beau moment.

28.9.11

Les journées du patrimoine (2)

















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Rue du Maroquin, découverte de "La dancerie de Ribeaupierre" (que je retrouverai un peu plus tard place de la cathédrale, photos à venir).
Les passants s'arrêtent pour admirer le ballet médiéval et une ambiance parfaitement restituée.

26.9.11

Plongée dans le Moyen-Age























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Les participants ont fait un effort considérable pour faire revivre dans les rues du centre-ville les riches heures passées de la cité. Il s'agissait de faire honneur aux journées du patrimoine, le week-end des 17 et 18 septembre 2011.

J'y reviendrai un peu plus en détail avec d'autres clichés ces prochains jours.