14.12.09

Rue du Général Leclerc, Bischheim



















Sur le vif, derrière la porte vitrée de la fleuriste.

13.12.09

Avenue de périgueux, Bischheim...














...ça donne envie de rester piéton.

11.12.09

Rue du Ciel



















La rue du Ciel tient plus du passage que de la rue.
Un passage qui relie en se courbant joliment la rue des Pucelles (d'où est pris ce cliché) à la rue des Frères.
Dans cette rue étroite, difficile de l'apercevoir le ciel justement.

10.12.09

Rue Clémenceau, Schiltigheim


9.12.09

Le retour du marché de Noël


7.12.09

Liaison directe rue de la pierre large















La rue de la pierre large est l'une des plus anciennes voies de Strasbourg. 

Déjà connue au temps des romains sous le nom de lata strata (large pavée) cette importante artère a été utilisée pendant tout le Moyen-Âge comme débarcadère.

Située entre le pont St-Guillaume et la place St-Etienne, c'est l'une des entrées dans l'ellipse insulaire.

Rue des Veaux














Ils ne sont plus très nombreux, les garages au centre-ville.
Cette cour discrète se trouve dans la rue des Veaux.

Connue sous ce nom depuis le 13ème siècle, cette rue doit son appellation à la présence d'une famille noble strasbourgeoise : les Kalb.

Après la période de l'occupation allemande, Kalb fur francisé en Veau et la Kalbsgasse devint la rue des Veaux.

Sur le site archi.strasbourg.org j'ai trouvé l'historique suivant:
  • 1219 : Platea vituli : "rue des Veaux"
  • 1278 : Vicus vituli : "voie des Veaux"
  • 1304 : Kalbesgasse : en parler Strasbourgeois du Moyen-Age "rue des Veaux" jusqu'au XVIIIe siècle
  • 1794 : rue de Loustalot
  • 1817 : rue des Veaux
  • 1817 : Kalbs-Gasse
  • 1872 : Kalbgasse : "rue Kalb"
  • 1918 : rue des Veaux
  • 1940 : Kalbgasse : "rue Kalb"
  • 1945 : rue des Veaux.





1.12.09

La soif de lire

Une nouvelle librairie est ouverte depuis quelques mois à Strasbourg.

Et dans ce monde propice aux enseignes de téléphones mobiles, de vêtements en tous genres et de banques à tous les coins de rues, que dire sinon  "chouette, youpi, bravo et longue vie !"

Car, si Strasbourg est bien placée dans le peloton de tête des villes dites culturelles, les librairies n'y sont pas si nombreuses.

On se rassurera en se disant que la qualité prime sur la quantité.

"La soif de lire", sise au 11 rue Finkmatt, est une librairie-café ouverte aux rencontres, dédicaces, expositions, représentations musicales.

Juste assez spacieuse pour proposer un beau choix de livres "coups de coeur"  et pas trop grande pour en faire un endroit convivial où il fait bon discuter avec Jennifer, la libraire.

Aux beaux jours, une minuscule terrasse vous invite à vous installer pour feuilleter un magazine littéraire.
Et, comme c'est le cas en ce moment, au fond de la boutique, face au rayon cuisine, c'est l'appel à se poser pour découvrir les ouvrages, commencer leur lecture ou en discuter avec les voisins de table.
Et si vous le souhaitez, vous pouvez faire frétiller vos papilles en commandant une boisson froide ou chaude, accompagnée d’une gourmandise - des produits bio ou issus d’artisans locaux.
Un endroit où il fait bon s'installer, se cultiver, converser en bonne compagnie.
Une vraie librairie, quoi qui donne envie de dépenser son argent pour se faire du bien, vraiment.



A l'occasion de la sortie du beau livre de Sandrine Bailly "Une saison au Japon", aux éditions de la Martinière "La soif de lire" organisait Samedi dernier une après-midi "Japon".

Se sont ainsi succédées:

  • la dédicace de l'ouvrage par l'auteur,
  • une dégustation de thé japonais par Nikosan par ailleurs illustrateur de talent qui a également présenté ses techniques de gravure sur bois et impression à la japonaise,
  • et pour finir, une démonstration par Kei Kawai, professeur de calligraphie.
Voici quelques photos de cet après-midi. 




Dédicace de Sandrine Bailly

















Nikosan, de la gravure avant toute chose

































L'art calligraphique de Kei Kawai


Portraits de Kei Kawai sur mon autre blog


Visitez le blog de la librairie "La soif de lire".

Le site de Nikosan

Le site de Kei Kawai



27.11.09

Des hiéroglyphes découverts à Strasbourg !



















Quai des Bateliers, précisément...

Les disciples de Champollion sont tout à fait surpris.

Le directeur en chef du R.H.A.A. (Recherches Hiéroglyphiques et Archéologiques Alsaciennes) nous fait part de sa joie bien compréhensible:

"C'est la première fois qu'une telle découverte est mise à jour dans le Bas-Rhin; je peux même dire en France, voire en Europe car à ma connaissance nous n'avons jusqu'à présent jamais rien trouvé de semblable en dehors de l'Egypte. C'est donc la toute première pièce de notre future collection et j'en suis très heureux. Notre Bureau, fondé en 1852, peut à présent parfaitement prouver la validité de son existence. C'est un grand jour pour la science et pour l'Alsace."


On ne peut qu'approuver la justesse de ses propos.

25.11.09

Surveillance épicière, quai des Bateliers


24.11.09

"Chauds les néons, chauds!"



















"Le plaisir et l'harmonie du couple" d'un côté de la rue.
Et peut-être "le plaisir et l'harmonie de la coupe", de l'autre..
Ou quand les vitrines des sex-shops se reflètent dans celles des salons de coiffure.
Folles nuits strasbourgeoises!

22.11.09

Sur le pont du Corbeau, on y passe, on y passe



















La façade de l'Ancienne Douane donnant sur le Musée historique s'illumine de néons  assez peu "Renaissance" quand vient la nuit.

21.11.09

Sous les pavés, l'herbe folle



















Une petite place, chère aux promeneurs de chiens et aux enfants (il s'y trouve une ou deux petites balançoires), nichée entre la rue des soeurs et la rue de la croix, juste avant de déboucher sur la rue des veaux (eh oui!); vous connaissez?
On dit souvent que la nuit transforme radicalement les lieux, c'est particulièrement vrai ici.

20.11.09

Les vitrines de Strasbourg















Connaissez-vous ce magasin qui fait cohabiter dans une même vitrine un chien en peluche et un vieux fer à repasser tendance seventies?

Il a remplacé un magasin que j'aimais bien, qui vendait du thé, des objets venant d'Inde, de Chine,...

Tout cela en plein centre-ville.

19.11.09

Après-midi d'automne au parc de l'Orangerie














Par un beau jour ensoleillé d'automne, le parc de l'Orangerie est un lieu bien agréable.
Les arbres hauts composent une allée majestueuse.
Allez donc vous y promener en semaine si vous le pouvez, c'est tellement plus calme que les dimanches familiaux.

18.11.09

Rue du général Frère



















Située à l'arrière du Palais du Rhin, la rue du général Frère relie l'avenue des Vosges au quai Sturm.
Relativement peu connue, très calme, elle abrite quelques beaux bâtiments 1900.

Un peu d'histoire:

Ancien gouverneur militaire de Strasbourg, le général Frère a été le fondateur de l'organisation de la résistance de l'armée dès 1941. Arrêté par la gestapo en 1943 en compagnie de sa femme, il est mort au camp du Struthof le 13 juin 1944. 
L'avenue qui mène à la porte d'entrée du camp porte son nom.

17.11.09

Tension électrique à Bischheim


15.11.09

La citadelle de Vauban



















Construite par Jacques Tarade, la citadelle a été conçue par Vauban après la capitulation de Strasbourg en 1681.

Tarade a été le directeur pour Louis XIV des fortifications des places d'Alsace de 1690 à 1720.

Elle constituait une véritable cité en forme de pentagone, défendue par de puissants bastions et dégagée, côté ville, par l'Esplanade.

Le canal de la Bruche fut aménagé depuis Molsheim pour permettre d'amener le grès des Vosges nécessaire à la construction.

La garnison était alors forte de 6 à 10.000 hommes de nationalités diverses : Français, Suisses, Allemands, Irlandais.

Ce que l'on peut voir aujourd'hui représente moins du quart de l'ensemble.

Précédent billet sur le parc de la Citadelle

40 citadelles de Vauban vues du ciel

11.11.09

Ecole St-Thomas, détail



















L'école St-Thomas, construite par l'architecte Beblo en 1905 court le long de la rue de la Monnaie, entre l'église St-Thomas et l'entrée de la Petite-France.

Sa grande façade, quant à elle, est orientée sur l'Ill pour le grand plaisir des touristes.

Dessinée comme un palais, "elle présente de nombreuses similitudes avec le Château des Rohan. Le bâtiment emprunte à l’architecture de la Renaissance alsacienne les formes pour les pignons à volutes et les tourelles placées aux extrémités de la façade. Les volumétries du gymnase et de la conciergerie, qui réemploie un ancien oriel de la Renaissance, sont traitées de façon à assurer une transition harmonieuse avec les maisons environnantes."

Ici, un détail parfois raté par certains passants pressés.

10.11.09

Le mur tombe...en lambeaux



















Pas à Berlin, ni même à Chefchaouen, Asilah ou Essaouira...
Mais à Strasbourg, près de la place H. Dunant.

9.11.09

Humur (...)














Quai des bateliers, au bord de l'Ill.
Un exemple de mur peint qui m'amuse.