20.4.13

C'est l'Printemps



(Cliquez sur la photo pour l'agrandir)

La nouvelle façade du grand magasin au coin de la rue de la Haute-montée et de la rue du Noyer (qui donne donc sur la place de l'Homme-de-fer) ne passe pas tout à fait inaperçue.
Si l'agencement intérieur du vaste espace a, lui aussi, été considérablement revu, c'est évidemment l'extérieur qui retient l'attention des passants.

3 commentaires:

Thiébaud Wagner a dit…

La ville se transforme peu à peu. C'est pas un mal, même si cet exemple même n'est que l'illustration du rachat du groupe Printemps par les Qatars.

Quoi qu'il en soit, on commence à se sentir dans une mégalopole mi-futuriste mi-traditionnelle à Strasbourg. Donc c'est parfait

Nicolas Cytrynowicz a dit…

Merci Thiébaud d'être passé par ici et d'avoir déposé un commentaire.

Je partage votre point de vue.

Une ville, c'est du mouvement. Les gens, le commerce, les arts, les idées, les bâtiments qui la composent.
Sans quoi une cité s'étiole, se rabougrit, se muséeifie. En Europe, c'est d'ailleurs ce que beaucoup souhaiteraient, je crois, des villes musées.
Si on le comprend pour l'une ou l'autre (Venise, Bruges) dont les vocations ont basculé dans le tourisme exclusif, ce ne peut être la seule possibilité offerte à toutes les autres. La vie continue.

Ce n'est pas facile pour des architectes de proposer l'avenir au présent! Et pourtant c'est ce qu'ils doivent tous s'efforcer de faire car un bâtiment s'inscrit toujours dans une certaine durée.

Je crois aussi qu'une ville comme Strasbourg a plutôt bien protégé son histoire jusqu'à présent.

De ce côté-ci, place de l'Homme-de-Fer en direction des Halles, je ne serais pas contre un développement architectural audacieux.

Thiébaud Wagner a dit…

En effet, l'"urbanisme" a été bien geré jusqu'à présent. On voit la différence avec certaines villes de la vieille Europe. Le coeur de la ville a besoin d'une légère mise à jour également, mais les strasbourgeois sont assez créatifs et dynamiques pour prendre ça en main!