22.10.08

Le Parc de l'Orangerie, impressions








































































Encore un peu d'Orangerie.

Il faut bien avouer que ce vaste espace vert représente un "must" incontournable de Strasbourg.


Pour les citadins qui ne souhaitent pas gagner les contreforts des Vosges, pour les familles à poussettes ou les papas-kangourous, ce parc municipal est en effet un but de promenade traditionnel.

Le premier cliché de cette petite série offre à vos yeux ébahis d'admirer le fameux pavillon Joséphine, offert par la ville à l'Impératrice.

Rappelons que "l'origine du parc de l'Orangerie remonte au XVIIIe siècle.
Le tracé géométrique à la française des premières allées plantées d'ormes et de tilleuls traditionnellement attribué à Le Nôtre, est en réalité à porter au crédit du maréchal de Huxelles - commandant de la place de Strasbourg - en 1692.

Lors de la Révolution française, la ville de Strasbourg hérite de cent quarante orangers confisqués par les républicains au château de Bouxwiller (collection du comte Jean-Regnier III de Hanau-Lichtenberg) et décide de construire en 1804 l'actuel pavillon Joséphine pour les abriter. Si la vocation première du bâtiment (l'orangerie) donnera son nom au parc, le bâtiment lui-même prendra le nom de pavillon Joséphine (du nom de Joséphine de Beauharnais, impératrice des Français, femme de Napoléon Bonaparte de 1796 à 1809) en souvenir des séjours de l'impératrice à Strasbourg.

Le parc de l'Orangerie est largement agrandi sous la période allemande, à l'occasion de l'exposition industrielle et artisanale de Strasbourg de 1895.

Détruit par un incendie en 1968, le pavillon Joséphine sera reconstruit à l'identique (dans sa volumétrie d'origine) mais pour une vocation culturelle.
Aujourd'hui il se reste que trois orangers conservés dans les serres du parc mais qui ne sont plus accessibles au public." (Source: http://www.waymarking.com/waymarks/WM4E2C).


Dans ce pavillon se tenait l'autre dimanche le salon des meilleurs ouvriers de France. Les lauréats régionaux étaient à l'honneur.


Ci-dessous, 2 clichés pris à cette occasion (coiffure et bijouterie-joaillerie comme vous l'aurez deviné).





































Et pour ceux, parmi vous, férus d'histoire qui voudraient en savoir plus sur Joséphine de Bauharnais, lisez cet instructif article.

Enfin, je ne résiste pas au plaisir de vous recommander la lecture d'un extrait des Mémoires du premier valet de chambre de l'illustre première épouse de Napoléon.

2 commentaires:

Cat a dit…

"Osez, osez, Joséphine !"

auteur a dit…

Les fans de Bashung apprécieront.
Bien joué !
Et bon rétablissement à lui.