7.3.08

Urbanistique de la douleur

















"Moi j'préfère la pierre de taille", aurait pu chanter Boris Vian sur un air de Salvador...


A Schiltigheim comme ailleurs, quand les urbanistes (c'est-à-dire des architectes payés pour essayer de trouver des solutions à des problèmes insolubles) font dans le moderne, les couleurs crient, les volumes jurent et les gens s'étiolent.


Et tout cela en paraphrasant Mondrian ou Arp.

Ou quand couleur ne rime pas forcément avec bonheur.
























































Ca n'empêche pourtant pas les gens qui habitent ici d'accueillir le photographe avec le sourire et de demander à poser devant l'objectif.

Merci à Véronique et son chien Filou, Tiffanie et son frère Quentin de m'avoir offert quelques bribes d'eux-mêmes.


























Rue de Lattre de Tassigny à Schiltigheim.

2 commentaires:

Cat a dit…

Du bleu, du blanc, du rouge...
Liberté, Egalité, Fraternité ???

am a dit…

Politique de la couleur
pour calmer les rancoeurs!
Seront ils audacieux aux municipales pour ravaler les esprits et les murs?